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Lu pour vous : article Républicain du 23 avril 2026
Lu pour vous aujourd'hui dans le Républicain, un article consacré aux 6 fermetures de classe dans l'Uzège auquel ont réagi les Élus des communes concernées dont Christiane Berruto-Clary, en charge des affaires scolaires sur Saint Maximin :
Et si ? Et si ? À Saint-Maximin, la suppression, aussi sans surprise, d’un poste d’enseignant et le passage de trois à seulement deux classes pour 42 élèves aujourd’hui (petite section au CE1 et CE2 à CM2), ramène aussi Christiane Berruto-Clary, seconde ajointe au maire et retraitée de l’Éducation nationale, à regarder en arrière.
Pour elle, la nouvelle Municipalité élue «récolte ce qui a été semé». À savoir, selon elle, des refus de la Commune à accepter, même à ses frais, des dérogations pour inscrire des enfants d’autres villages ou d’Uzès dans l’école... Ou encore, un manque d’explication auprès des parents d’élèves sur l’intérêt de bâtir un Regroupement pédagogique intercommunal (RPI) finalement avorté.
Le cumul «aurait peut-être pu permettre de garder les effectifs».
UNE RECHERCHE DE SOLUTIONS Deux pistes sont envisagées par Saint-Maximin : réviser son plan local d’urbanisme (PLU), «pour que là où on construit, essayer d’accueillir des jeunes familles ou des couples qui envisageraient de faire des enfants. En leur attribuant des petites parcelles, parce que c’est moins cher et que c’est fini le temps où on avait besoin de T6». Mais aussi «développer une identité forte de l’école», avec des projets originaux afin d’attirer de nouveaux scolaires.

Et si ? Et si ? À Saint-Maximin, la suppression, aussi sans surprise, d’un poste d’enseignant et le passage de trois à seulement deux classes pour 42 élèves aujourd’hui (petite section au CE1 et CE2 à CM2), ramène aussi Christiane Berruto-Clary, seconde ajointe au maire et retraitée de l’Éducation nationale, à regarder en arrière.
Pour elle, la nouvelle Municipalité élue «récolte ce qui a été semé». À savoir, selon elle, des refus de la Commune à accepter, même à ses frais, des dérogations pour inscrire des enfants d’autres villages ou d’Uzès dans l’école... Ou encore, un manque d’explication auprès des parents d’élèves sur l’intérêt de bâtir un Regroupement pédagogique intercommunal (RPI) finalement avorté.
Le cumul «aurait peut-être pu permettre de garder les effectifs».
UNE RECHERCHE DE SOLUTIONS Deux pistes sont envisagées par Saint-Maximin : réviser son plan local d’urbanisme (PLU), «pour que là où on construit, essayer d’accueillir des jeunes familles ou des couples qui envisageraient de faire des enfants. En leur attribuant des petites parcelles, parce que c’est moins cher et que c’est fini le temps où on avait besoin de T6». Mais aussi «développer une identité forte de l’école», avec des projets originaux afin d’attirer de nouveaux scolaires.

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